rien n'éteindra l'éphémère. nous forcerons, nous forcerons le destin. et puis nous percerons les mystères. il y a les lois de l'empire, et les trous noirs dans ma mémoire. il y a le meilleur et puis le pire, au milieu notre trajectoire. combien tu vends ta liberté? dis, combien tu vends ta poésie? moi j'ai même vendu mon âme au diable, pour ton sourire... puisque tout est aléatoire, dans le chaos des univers, et puisqu'insoluble est la réponse, et puisque déjà me manque l'air. mais qu'importe les directions jusqu'au delà de la limite, tous les chemins mènent à tes yeux, tous les chemins mènent à la fuite... rien ne déserrera nos mains, rien n'éteindra l'éphémère, nous forcerons nos destins, nous percerons les mystères. rien ne déserrera ces poings, l'univers, l'univers... nous retrouverons nos chemins. nos idées, et l'univers. il y a ton sourire qui s'élève, c'est comme une lueur d'espoir, il y a l'ombre et la lumière, au mileu notre trajectoire. Oui, il fallait choisir une route, alors on a choisit les pluies, acides à s'en brûler le coeur, pourvu que planent nos esprits.